[Journal] Prologue - Les débuts d'un "woopi"

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[Journal] Prologue - Les débuts d'un "woopi"

Messagede Myrddin Emrys le 01 Fév 2008, 17:35

Prémices

Adelian... Plus jeune ce nom résonnait à mes oreilles comme le haut lieu de la connaissance magique. Une source inépuisable de sagesse dont les hautes tours perçant les nuages seraient le témoignage éternel. A jamais un lieu légendaire. Je n'aurais jamais cru y poser le pied et pourtant...

J'ai toujours eu des affinités particulères avec les forces élémentales qui nous gouvernent, et plus particulièrement avec les puissances éthérées et volatiles de l'air. Elles me bercent et me protègent depuis mon enfance, et elles et moi nous comprenons au-delà des mots, par un dialogue tacite de souffles et de caresses.
Il suffit de tendre l'oreille et ce que les vents cherchent à nous dire devient limpide. Tout apparaît : les choix à faire, les écueils à éviter, l'avenir.
Mon talent est resté trop longtemps sauvage et employé vainement à travers la canopée et les hautes montagnes. Il était temps pour moi d'aller où le vent me portait, de discipliner les énergies que j'avais coutume d'emprunter à la magie. Les aquilons me conduisirent tout naturellement vers l'Académie, en préparation des troubles qui s'annoncent.
Nous sommes de plus en plus nombreux à converger vers ses murs, preuve indéniable que quelque chose se trame. Je suis resté trop longtemps à errer parmi la Nature et je ne suis pas au fait des choses des hommes. J'en apprends plus jour après jour, mais je ne peux que me réprimander d'être resté détaché tant d'années de mes semblables.

J'ai enfin pu mettre un nom sur cette figure paternelle et burinée que j'ai maintes et maintes fois vu passer dans mes forêts : Alcarid, qui en sait bien plus qu'il n'en paraît savoir, et qui m'a accueilli comme tous les autres, avec un sourire chaleureux et des conseils avisés. J'ai eu tôt fait de comprendre qu'il me faudrait travailler dur pour rattraper le savoir auquel j'ai tenté d'échapper, et qui me permettra de faire face aux dangers qui m'attendent. J'ai cru d'abord m'en sortir tout seul et sans entraînement... Quel naïf ai-je fait!
En décidant de partir au combat faisant fi des avertissements des vents je reçus ma leçon d'humilité par un rat aux yeux injectés de sang.

J'ai mordu la poussière mais non sans avoir profité des bienfaits de la Terre, qui a paré les coups les plus rudes de son bras protecteur.
C'est les vêtements déchirés et les plaies ouvertes que je revins, penaud, vers Albam qui me tança de mon audace et m'inculqua les rudiments de l'Art Martial
Alors je compris que l'Eau serait une alliée de choix dans les combats.
La défaite m'a empli de la rage de la vengeance, et je voulais prouver à cette engeance la puissance du Bien.
Et le Feu insuffla en moi son énergie, qui perdurera jusqu'à ce que mes adversaires soient consumés.

Je suis maintenant avec assiduité tous mes cours et ne me couche que lorsque mon corps s'apprête à défaillir. Je connais les rudiments de chaque élément, même si je garde une prédisposition pour les magies de l'Air. Alenil m'a accueilli en son sein et je saurai lui rendre cet honneur.

Le moment est bientôt venu pour moi de mettre à l'épreuve le fruit des mes entraînements. Celui qu'on appelle Maître Rat par ma main succombera!



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Dernière édition par Myrddin Emrys le 18 Fév 2008, 12:34, édité 3 fois.
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Chapitre 1 - Un esprit sain dans un corps sain

Messagede Myrddin Emrys le 06 Fév 2008, 03:28

Plusieurs jours passèrent après ma première et douloureuse défaite face au Maître Rat. Je m'étais juré que se serait la seule face à cet adversaire, les Vents m'en étaient témoins. Je devins impitoyable avec moi-même et m'assignai un lourd entraînement.

Les coups d'Albam durcissaient ma chair et fortifiaient mes muscles. Je ne comptais plus les lendemains où, le corps contusionné et courbaturé, j'avais peine à me lever. Traîner mon enveloppe meurtrie jusqu'au salles de cours m'était tout juste tolérable, mes camarades le remarquaient et me proposaient leur aide, que je déclinai avec politesse. Je n'arriverai pas à me sentir digne d'évoluer avec eux tant que cet affront dans le parc ne serait pas lavé. Les professeurs me voyaient d'un autre oeil.
Payo fut le premier à me demander qui m'infligeait tel châtiment et refusait de croire que l'auteur n'était autre que la victime... Ces incessantes rodomontades me devenaient insupportables, toutefois son talent et sa renommée me faisaient rester auprès de lui et écouter patiemment son enseignement, malgré ses regards de sollicitude.
Pank, lui, ne me vit guère et pour cela il avait toute ma gratitude. J'ai vite compris qu'il fallait passer outre son côté narcissique pour y voir un homme torturé, qui ne se connaît que trop bien et qui parfois à peur de son plus grand ennemi : lui-même.

Las de nettoyer les vieilles pierres de l'académie des rats qui les parcourent, je me laissais de plus en plus souvent aller à sortir dans le parc plutôt qu'à contempler les vitraux flamboyants à l'effigie de mages légendaires. Mes pérégrinations dans les plaines qui bordent Adelian m'ont mené aux abords des sombres forêts de chênes dans lesquelles je fis d'intéressantes trouvailles. Outre une tunique abandonnée dans une armoire au dortoir, j'ai noué sur ma tête un bandana pourpre qu'un arbre suspendait à une de ses branches.
Quelle fière allure avais-je! Au moins cela me donnait un air un peu plus sévère, à moi dont le fin visage ne suggérait rien d'autre que patience et douceur. Je m'étais constitué progressivement un petit pécule qui me permis d'acquérir une dague et un jeu de baguettes. Je soupçonne Gmarrox d'avoir voulu m'impressionner en me décrivant la dague comme ayant appartenu à Baltaïr... Comment cette fine lame, l'assassin qui se drapait d'ombre, dont l'histoire sert à effrayer les enfants lorsqu'ils désobéissent, a-t-il pu laisser s'égarer son outil de travail?

Dans tous les cas, elle me fut bien utile, et quelle ne fut pas ma joie quand j'inscrivis trois nouveaux sorts dans mon grimoire! J'étais fin prêt à me frotter à un certain rongeur. Mais avant, vouspouvez être sûrs que j'appris à contrôler mes magies sur des créatures de moindre puissance.
Les golems redevinrent poussière vitrifiée à la chaleur de mon brasier.
Les blobs volèrent en éclats, cristallisés par le souffle de mes brises.
Et les plantes carnivores furent asséchées par le feu et de leurs corps carbonisés naquit un nouvel automne de feuilles roussies emportées par le vent.

...Hélas parfois je présumai trop de moi-même et il me fallu déguerpir à toutes jambes pour ne pas finir broyé ou digéré! Une fois je me retrouvai allongé sur un lit au moelleux incomparable, une épaisse couette recouvrant mon corps lui-même recouvert de bandages. Ma tête se tourna paresseusement vers la gauche et à travers les brumes du sommeil je vis un autre élève allongé entouré de deux amis. Ses blessures me laissaient aisément deviner qui avait pu être son adversaire. J'ai pu saisir son nom : Pilki. Malheureusement il ne me fut pas donné l'énergie nécessaire pour ouvrir la bouche et faire connaissance. Les rêves me rattrapèrent et je sombrai de nouveau.
Dernière édition par Myrddin Emrys le 21 Fév 2008, 12:54, édité 1 fois.
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Chapitre 2 - Le goût de la vengeance

Messagede Myrddin Emrys le 20 Fév 2008, 17:02

Peu après, je fus sur pied et prêt à en découdre. Je poursuivis pendant une semaine un entraînement intensif et je fis mes préparatifs pour descendre au sud d'Adelian. Chemin faisant, je croisais Aphrael, un confrère d'Alenil qui revenait sans nul doute de l'antre du Maître Rat. Nous échangeâmes quelques paroles réconfortantes et il me bénit pour le combat à venir. Avant que je ne quitte son champ de vision, il me lança, en se tenant le bras meurtri par sa récente rencontre : "Bottes-lui les fesses de ma part" Ce que je m'empressais de lui jurer.
Il était toujours là, je sentais sa présence au milieu de la forêt corrompue et torturée. la douleur de chaque arbre et de chaque brindille me frappait aussi sûrement que le poing d'un golem furieux sur mon bouclier d'eau. Une sombre colère menaçait de me submerger devant ce spectacle. Dans le même temps, la maléfique engeance traçait un chemin sinueux pour m'atteindre et faire de moi un sujet sans volonté. D'abord délicat son contact doux-amer se fit plus violent. C'est comme si la corruption dont était victime l'environnement tambourinait aux portes de ma raison.

Je décidais alors de me focaliser sur le souvenir d'un jardin luxuriant et, le coeur allégé par cette vision je marchais pas à pas vers un bosquet enrobé de nuit. Il avait senti ma présence tout comme je décelais la sienne. Ses yeux, qui m'avaient hanté des nuits durant après ma défaite, réapparurent derrière le feuillage décomposé, suivis du reste de son corps. Il n'avait pas changé, son pelage de cendre serti d'un tatouage scintillant de la même couleur que les rubis engoncés dans ses orbites. Il a dû voir que je n'étais plus le même car il ne me laissa pas le temps de l'attaquer et se rua sur moi, gigantesque aberration qui a oublié sa nature.

Les cours portèrent leurs fruits, ma concentration en fut pas ébranlée, instinctivement l'imprécation du brasier vint à mes lèvres et le sort jaillit de mes doigts tendus en même temps que son coup de griffe failli me fendre en deux. Un piaillement aigu sortit de sa bouche garnie de crocs jaunâtres. Il entailla mon flanc tout en déchirant ma tunique déjà en piètre état. Il n'eut guère plus l'occasion de frapper. Une deuxième fois je lançai le puissant sort de feu et son pelage s'enflamma au son des cris de douleur de l'animal. Son corps se recroquevilla et se noircit dans une odeur de cochon grillé. Puis la lueur qui palpitait sur son corps et dans ses yeux se ternit avant de s'évanouir définitivement. Il en viendrait d'autres. Inéluctablement.
Près du corps du rongeur un petit objet révélait son éclat rouge. En m'approchant avec prudence je distinguais un ruban de soie entourant ce qui semblait être une baguette de ronces. C'était selon toute vraisemblance une de ces terribles Baguettes d'Assassin, jadis élaborées à des fins peu louables par des individus qui l'étaient encore moins. Malgré le mal qui suintait de l'objet je me rassurais en me disant que ces artefacts ne devenaient maléfiques que si leur porteur l'étaient déjà. Cela m'amena à penser que ce rat mutant avait eu l'aptitude de se servir de la baguette et des frissons me parcoururent. Et si ça avait été un golem? Je devais en avertir les professeurs au plus vite.
Dans tous les cas j'avais fait mes preuves et pouvait m'en retourner le clamer à Blokos qui jusque-là m'avait refusé l'accès aux dédales mystérieux du Labyrinthe de l'Architecte, ce lieu qui m'attirait tant.
Les professeurs daignèrent m'apprendre d'autres techniques une fois le récit de mon exploit entendu, et un nouvel entraînement commença. Mais s'ils étaient inquiets au sujet du Maître Rat, aucun ne fit mine d'en être effrayé. Pour moi, cette aventure appartenait au passé, et j'en éprouvais même de la déception tant le combat avec cette hideuse créature fut aisé. Toutefois celle-ci ne dura que peu de temps et le céda à la joie et à l'excitation de pouvoir pénétrer dans le Labyrinthe et me voir révéler ses secrets...
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Re: [Journal] Prologue - Les débuts d'un "woopi"

Messagede Myrddin Emrys le 23 Mar 2008, 03:35

Je considérais l'accession à ce lieu comme une récompense pour ces semaines d'efforts. Ma soif de découvertes et de légendes allait enfin s'épancher dans les méandres du dédale. Le Labyrinthe de l'Architecte. Le seul nom de ce lieu m'évoquait tant de savoir à recevoir que j'en avais le vertige. Les ruines de nos ancêtres m'ont toujours fasciné, tout autant que l'histoire des Hommes à travers les âges, l'apprentissage des leçons du passé tel que le prône maître Hoe.

Je fus parmi les premiers à franchir l'arche gardée par le gardien marmoréen Blokos. J'en tirais une fierté que je ne cachais pas, et qui me valu bien des regards méprisants. Mais aussi un respect, que je ne pensait pas obtenir si tôt de la part de certains de mes pairs, qui me considéraient encore comme un sauvage issu de la forêt. Mais je n'en avais cure, mon coeur et mes pensées allaient à cette manne de découvertes à venir.
C'est par une fraîche matinée d'hiver, alors qu'une fine pellicule de givre recouvrait encore encore les brins d'herbe, que je franchis la majestueuse arche ouvragée du Labyrinthe, encore vernie du givre de la nuit. Les lueurs rosées de l'aube faisaient étinceler la porte séculaire, et s'effaçaient aussitôt une fois cette dernière passée. La végétation restait mystérieusement luxuriante malgré la saison. Il faisait sombre parmi les corridors végétaux, et curieusement chaud. Je ne compte plus le nombre de fois où je dûs rebrousser chemin, pris au piège des lianes meurtrières des Plantes Carnivores. C'est après plusieurs détours que je fis face à une créature étrange, on aurait dit la tête d'un fléau d'armes, mais en plus imposant, et de laquelle scintillait une lueur malsaine et verdâtre.

Ces Crânes hantaient le Labyrithe depuis des années, me confia plus tard Albam, spécialiste avéré des mystères de l'Architecte. Malgré les dangers, la curiosité me poussait toujours plus avant dans les sombres allées. Je débouchais tantôt sur de vertigineux précipices aux fonds recouverts par une épaisse brume, tantôt sur des arbres immenses aux fruits étranges. Une fois je parvins à distinguer les ruines d'une magnifique structure dont l'armature de pierre était rongée par la Nature. Et toujours les interminables allées étaient assombries par les ombres circulaires des monstrueux Crânes. Je n'ai jamais réussi à éprouver de haine envers ces créatures, elles me semblent dénuées de toute volonté, comme manipulées. Leurs yeux vides me laisse penser que ces âmes ne sont que les résidus d'individus qui se sont perdus au jeu de l'Architecte, et qui chercheraient le pardon pour leur curiosité outrancière. "Peut-être deviendrai-je l'un d'eux?" émis-je un jour de désespoir.

Au fil de mes recherches, je fus ravi de rencontrer Pilki, mon ami Gelakin que réprouvaient bon nombre de mes collègues Alenils, mais qui valait bien mieux qu'eux car il transcendait ces stupides barrières entre clans! Nous visitâmes ensemble une partie du dédale sacré, et notamment une pièce que convoitent bon nombre d'élèves à présent dont nous gardons secret l'emplacement, par sécurité pour ceux qui voudraient s'y aventurer... C'est avec l'Anaëe Hanatsuki que nous découvrîmes l'ignoble maître des crânes. Nous étions curieux et l'avons donc épié pendant une bonne demi-journée. Dans le doute, nous décidâmes de rebrousser chemin. Le crépuscule venu, les rêves ne venant toujours pas, je décidais d'aller plus près de lui pour vaincre la boule de terreur qui me nouait l'estomac. Poussé par l'effroi je désirais de toute mon âme faire disparaître cette chose, mais celle-ci me perçut. J'étais pétrifié par son regard intense pendait que la chose flottait lentement et inéxorablement vers moi. Son nom me résonna dans la tête avec tout la fureur de l'énergie qu'il contenait : "JE SUIS CRANTI, LE DESTRUCTEUR! ET TU VAS COMPRENDRE SON SENS, TOI QUI TE SENS CAPABLE DE ME DETRUIRE!"

Après un coup d'une violence inouïe, je parvins à retrouver mes esprits et la seule chose à faire s'imposa à moi avant même que je n'y pense. J'étais déjà en train de courir, sauter par dessus les troncs vermoulus des marécages, les branches me fouettant le visage. Je filai aussi vite que ma connaissance de la Nature me le permettait, porté par les airs. Lorsque je n'eus plus de souffle je stoppais ma course effrénée, le souffle haletant, pour ne plus voir que les rayons de la lune percer à travers la canopée. Cranti avait abandonné la poursuite, sans dout me jugeait-il gibier indigne d'intérêt? Auquel cas je louai silencieusement les puissances qui l'avaient fait se détourner de moi, et plaignai ce qu'il jugerait à son goût. Je m'inquiétait avant tout pour la belle Hanatsuki, laissée au campement près du marais. Une fois retrouvée, j'eus tôt fait de l'avertir de la puissance de l'orbe redoutable qui hantait le coeur du Labyrinthe. Elle dû me prendre pour un couard, car elle me remercia, et quitta ma compagnie le matin venu. Mais dans ses yeux pétillaient la malice et le courage de ceux qui savent que tôt ou tard, ils vaincront. Il est dit que je devais la recroiser plus tard, alors qu'elle m'accueillait dans le groupe des deuxième années. L'expérience avait fait d'elle une élève incroyablement douée, et dotée d'une assurance qui aurait poussé n'importe qui à la suivre jusque dans la mort. Elle me couva de son regard de grande soeur et me murmura d'un sourire : "bienvenue en seconde année". Des mots qui furent gravés dans ma mémoire tant leur douceur m'apaisa.

Je n'eus guère le temps de songer à cela plus longtemps, car nous apprenions qu'un camoufleur se dissimulait dans le jardin d'Adelian, prêt à évaluer nos compétences et à les récompenser s'il nous en jugeait dignes... Je fis comme les autres, dans l'espoir d'un objet merveilleux et d'une évaluation de mes aptitudes, j'y courus!
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